Maison de la Traduction en Nouvelle-Aquitaine

Brûle, sorcière, brûle !

  • Auteur(s) :

    Abraham Merritt
  • Traducteur(s) :

    Traduit de l'anglais (États-Unis) par Georges H. Gallet
  • Éditeur :

    L'Éveilleur (Bordeaux, Gironde), coll. Étrange
  • Date de publication :

    5 avril 2018
  • Genre :

    Roman fantastique
  • Nombre de pages :

    250 pages
  • Prix :

    17,00 €
Préface de Lauric Guillaud

« New York, années 1930. Des malades meurent d'horrible manière sous les yeux d'un médecin hospitalier impuissant. Scientifique et circonspect de nature, notre homme, refusant de céder à la panique, décide d'enquêter sur cette étrange épidémie. D'autant qu'un baron de la pègre, persuadé d'être la prochaine victime, le somme de résoudre le mystère. Ennemi des explications délirantes, il s'effraie des disparitions dans son entourage – certains de ses collègues ayant eu la mauvaise idée d'aller se confronter au mal dans son repère. Car il y a bien, à l'origine de ces morts, une malédiction qui prend la forme de poupées tueuses dans une maison où vivrait une sorcière...

« Au-delà du rideau des choses matérielles auquel se heurte notre vision, existent des forces et des énergies qui nous haïssent... » déclare un personnage peu à peu gagné par la force de cette magie noire que la civilisation n'a pas réussi à effacer, malgré l'intensité lumineuse des villes modernes.

Délire fantastique, plongée dans l'inconnu, suspense haletant, Brûle, sorcière, brûle ! confronte une société à ses démons en utilisant les techniques éprouvées du polar. Avec son personnage irréductiblement rationaliste, Merritt crée un trouble qui ne lâchera plus un lecteur oscillant sans cesse entre envie de croire au meilleur du pire et à son impossibilité. Avec, à la clef, des scènes horrifiques, véritables moments d'anthologie.

Un livre ensorcelant qui méritait de sortir de l'ombre...»

[4e de couverture]
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