Maison de la Traduction en Nouvelle-Aquitaine
Rencontre croisée : Eduardo Berti, Pablo Martín Sánchez | La Machine à lire (33 Bordeaux)

Rencontre croisée : Eduardo Berti, Pablo Martín Sánchez | La Machine à lire (33 Bordeaux)

La Machine à Musique - 13/15 rue du Parlement Ste Catherine 33000 Bordeaux

Jeudi 9 septembre 2021 à 18h30

Autour des livres "Un père étranger" publié aux éditions La Contre Allée (janvier 2021) et "L'anarchiste qui s'appelait comme moi", en coédition La Contre Allée / Zulma (à paraître le 2 septembre).

Cette rencontre réunira deux auteurs de langue espagnole, Eduardo Berti et Pablo Martín Sánchez, pour des échanges croisés autour de l’identité et de l’exil.
À noter que les deux écrivains sont aussi des traducteurs et que leurs romans sont tous deux traduits par Jean-Marie Saint-Lu.

Dans Un père étranger, un écrivain roumain se rend régulièrement dans un café parisien pour lire les lettres de son père. Cet immigré installé à Buenos Aires est également en train d'écrire un livre. Il partage de nombreux points communs avec Jozef, le personnage de son fils, un Polonais qui vit en Angleterre aux côtés de sa femme Jessie. Un roman questionnant l'identité, la transmission et l'exil.
Eduardo Berti est né à Buenos Aires en 1964, et vit à Madrid. Traducteur, critique littéraire et éditeur, il est l’auteur, chez Actes Sud, notamment de L’Inoubliable et Le Pays imaginé. Eduardo Berti est membre de l’Oulipo depuis 2014.

Dans L’anarchiste qui s’appelait comme moi, Pablo Martín Sánchez découvre par hasard sur Internet un homonyme au passé héroïque, un anarchiste condamné à mort en 1924. Né en 1890 à Madrid, il s'exile à Paris où il devient imprimeur typographe puis fréquente des compatriotes anarchistes qui l'enrôlent dans leurs actions militantes.  L’anarchiste qui s’appelait comme moi a été publié en 2012 en Espagne aux éditions Acantilado.
Né en Espagne en 1977, premier membre espagnol de l’Oulipo, Pablo Martín Sánchez est écrivain et traducteur de Raymond Queneau, Wajdj Mouawad, Delphine de Vigan ou Hervé Le Tellier. Après Frictions et L’Instant décisif (éditions La Contre Allée, 2017), L’anarchiste qui s’appelait comme moi (coédition Zulma / La Contre Allée) est son premier roman.

La rencontre sera animée par Pascale Rousseau Dewambrechies.