Faire taire Pénélope
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Faire taire Pénélope
Bilingue espagnol-français
Préface de Adam Katzmann
« Ma mère n'aime pas mes poèmes
Elle les soupçonne de ne pas être innocents
"La parole appartient aux hommes" dit Télémaque à Pénélope.
Tout est dit : Que la femme se taise ! Or, actuellement, nous assistons à un mouvement qui nous autorise à penser exactement le contraire. Mais il n'est pas nouveau, ce mouvement, même s'il nous paraît très moderne, car il ressort en réalité de la tectonique des plaques. Deux continents qui pivotent et se déplacent depuis des millions d'années Finissent par se heurter, essayant de se monter l'un sur l'autre, sans qu'il y ait de vainqueur... Mais de quelle victoire pourrait-on parler ? Il n'est plus question que de séismes qui nous surprennent par leur soudaineté et leur violence inattendue et qui pourtant se préparent depuis la nuit des temps.
La violence masculine revient au grand Jour alors que, en même temps, celles que les révolutionnaires de 1789 appelaient le gouvernement de la nuit – les Femmes – revendiquent le simple droit d'exister et de vivre librement. »
[4e de couverture]
Préface de Adam Katzmann
« Ma mère n'aime pas mes poèmes
Elle les soupçonne de ne pas être innocents
"La parole appartient aux hommes" dit Télémaque à Pénélope.
Tout est dit : Que la femme se taise ! Or, actuellement, nous assistons à un mouvement qui nous autorise à penser exactement le contraire. Mais il n'est pas nouveau, ce mouvement, même s'il nous paraît très moderne, car il ressort en réalité de la tectonique des plaques. Deux continents qui pivotent et se déplacent depuis des millions d'années Finissent par se heurter, essayant de se monter l'un sur l'autre, sans qu'il y ait de vainqueur... Mais de quelle victoire pourrait-on parler ? Il n'est plus question que de séismes qui nous surprennent par leur soudaineté et leur violence inattendue et qui pourtant se préparent depuis la nuit des temps.
La violence masculine revient au grand Jour alors que, en même temps, celles que les révolutionnaires de 1789 appelaient le gouvernement de la nuit – les Femmes – revendiquent le simple droit d'exister et de vivre librement. »
[4e de couverture]