La Marche du serpent aveugle vers la vérité
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La Marche du serpent aveugle vers la vérité
« La vérité peut-elle être non-sens ?
Dans un monde absurde, au bord du fleuve Zambèze, Pouxislas de Pouilleusie, grand ivrogne et roi des fourmis noires, tombe à l’improviste sur un serpent aveugle de dix kilomètres de long, en quête, depuis trente mille ans, du chien bleu et autres incongruités qui doivent lui livrer le mot de l’énigme de l’existence. La fourmi fera découvrir l’alcool au serpent qui l’aidera en retour à conquérir la planète, mais il faudra d’abord mater la révolution de palais ourdie par un ecclésiastique arriviste et une Messaline abstinente…
Écrit en pleine guerre (de 14-18), dans une langue qui n’était pas la sienne, ce roman nous montre Klíma au meilleur de sa forme. Allégorie au piment de folie, coupée de clins d’œil à l’histoire de l’Europe et de ses idées, il peut se lire tout ensemble comme système métaphysique, expérience mystique, dithyrambe dionysiaque, satire politique (d’une paradoxale actualité) ou, plus globalement, portrait du penseur en impossible.
La traduction française de 1990 était la première édition mondiale de ce texte. Cette nouvelle édition, revue et complétée d’après le manuscrit enfin retrouvé (au terme de péripéties qui en mettent le message en abyme), est accompagnée d’un appareil critique qui remet en contexte et révèle la véritable démesure d’une œuvre trop longtemps méconnue. »
[présentation de la maison d'édition]
Dans un monde absurde, au bord du fleuve Zambèze, Pouxislas de Pouilleusie, grand ivrogne et roi des fourmis noires, tombe à l’improviste sur un serpent aveugle de dix kilomètres de long, en quête, depuis trente mille ans, du chien bleu et autres incongruités qui doivent lui livrer le mot de l’énigme de l’existence. La fourmi fera découvrir l’alcool au serpent qui l’aidera en retour à conquérir la planète, mais il faudra d’abord mater la révolution de palais ourdie par un ecclésiastique arriviste et une Messaline abstinente…
Écrit en pleine guerre (de 14-18), dans une langue qui n’était pas la sienne, ce roman nous montre Klíma au meilleur de sa forme. Allégorie au piment de folie, coupée de clins d’œil à l’histoire de l’Europe et de ses idées, il peut se lire tout ensemble comme système métaphysique, expérience mystique, dithyrambe dionysiaque, satire politique (d’une paradoxale actualité) ou, plus globalement, portrait du penseur en impossible.
La traduction française de 1990 était la première édition mondiale de ce texte. Cette nouvelle édition, revue et complétée d’après le manuscrit enfin retrouvé (au terme de péripéties qui en mettent le message en abyme), est accompagnée d’un appareil critique qui remet en contexte et révèle la véritable démesure d’une œuvre trop longtemps méconnue. »
[présentation de la maison d'édition]