Trois secondes de ciel
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Trois secondes de ciel
« Moi, j’appartiens à cette maudite génération et personne ne pourrait me convaincre que je suis singulier, unique et irremplaçable.
J’appartiens à cette génération, la plus russifiée de toutes, la plus bernée, la plus nourrie d’athéisme, la plus naïve, et ne croyant en rien du tout dans le même temps.
Sur une plage de la Baltique, aux confins de l’empire soviétique agonisant, un ancien parachutiste lituanien regarde la mer. Hanté par ses années de service militaire en ex-RDA, ce sont tous ses souvenirs qui défilent à nouveau devant ses yeux : la poussière des terrains d’entraînement militaires, les dortoirs suffocants de peur et de transpiration, ses camarades de chambrée, certains morts, d’autres devenus fous, l’odeur de la vodka que l’on boit au goulot en toute circonstance pour se donner du courage, le bruit assourdissant des hélicoptères et ces trois secondes de ciel, celles de la chute libre avant de pouvoir ouvrir son parachute. Et Marija, dont il n’a pas pu s’empêcher de tomber éperdument amoureux au pire moment.
Ce récit poignant, à la fois brutal et empreint d’une certaine tendresse et de poésie, est celui de la dernière génération d’homo sovieticus, cette "génération perdue" soviétique à laquelle Sigitas Parulskis appartient, génération qui a dû tant bien que mal tracer sa route entre un hier traumatisant et un demain incertain. »
[présentation par la maison d'édition]
J’appartiens à cette génération, la plus russifiée de toutes, la plus bernée, la plus nourrie d’athéisme, la plus naïve, et ne croyant en rien du tout dans le même temps.
Sur une plage de la Baltique, aux confins de l’empire soviétique agonisant, un ancien parachutiste lituanien regarde la mer. Hanté par ses années de service militaire en ex-RDA, ce sont tous ses souvenirs qui défilent à nouveau devant ses yeux : la poussière des terrains d’entraînement militaires, les dortoirs suffocants de peur et de transpiration, ses camarades de chambrée, certains morts, d’autres devenus fous, l’odeur de la vodka que l’on boit au goulot en toute circonstance pour se donner du courage, le bruit assourdissant des hélicoptères et ces trois secondes de ciel, celles de la chute libre avant de pouvoir ouvrir son parachute. Et Marija, dont il n’a pas pu s’empêcher de tomber éperdument amoureux au pire moment.
Ce récit poignant, à la fois brutal et empreint d’une certaine tendresse et de poésie, est celui de la dernière génération d’homo sovieticus, cette "génération perdue" soviétique à laquelle Sigitas Parulskis appartient, génération qui a dû tant bien que mal tracer sa route entre un hier traumatisant et un demain incertain. »
[présentation par la maison d'édition]