Ne crois pas avoir de droits [poche]
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Ne crois pas avoir de droits [poche]
La génération de la liberté féminine à travers les idées et les aventures d’un groupe de femmes
« On voudrait nous présenter le féminisme comme un long combat linéaire et progressiste, dont l’horizon se réduirait à la conquête de droits et à la protection de l’État. Ce livre, issu d’une expérience collective de l’Italie des années 1970, ébranle un tel récit.
Partant du constat que l’émancipation ne peut naître que des relations entre femmes et de pratiques communes de liberté, ces féministes s’emploient à rejeter toute forme de politique qui ne parle pas d’abord à la première personne. Au fil des expériences, des victoires comme des défaites, se dessinent progressivement une grammaire et une puissance politique insoupçonnées.
Des premiers groupes d’autoconscience aux débats autour des lois sur l’avortement, en passant par la construction d’un univers symbolique féminin, cet ouvrage ne se contente pas de mettre au jour une part négligée de l’histoire du féminisme. Il ouvre la voie à une pensée qui refuse de chercher, à l’intérieur de l’ordre symbolique masculin, la validation de l’existence féminine.
Suivi d’une postface de Teresa de Lauretis. »
[présentation de la maison d'édition]
Lire une interview du collectif de traductrices, ici.
« On voudrait nous présenter le féminisme comme un long combat linéaire et progressiste, dont l’horizon se réduirait à la conquête de droits et à la protection de l’État. Ce livre, issu d’une expérience collective de l’Italie des années 1970, ébranle un tel récit.
Partant du constat que l’émancipation ne peut naître que des relations entre femmes et de pratiques communes de liberté, ces féministes s’emploient à rejeter toute forme de politique qui ne parle pas d’abord à la première personne. Au fil des expériences, des victoires comme des défaites, se dessinent progressivement une grammaire et une puissance politique insoupçonnées.
Des premiers groupes d’autoconscience aux débats autour des lois sur l’avortement, en passant par la construction d’un univers symbolique féminin, cet ouvrage ne se contente pas de mettre au jour une part négligée de l’histoire du féminisme. Il ouvre la voie à une pensée qui refuse de chercher, à l’intérieur de l’ordre symbolique masculin, la validation de l’existence féminine.
Suivi d’une postface de Teresa de Lauretis. »
[présentation de la maison d'édition]
Lire une interview du collectif de traductrices, ici.