Je te menace d'une colombe blanche
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Je te menace d'une colombe blanche
Édition bilingue arabe-français
Postface : Lambert Schlechter
« Je suis venue à toi
sans me parfumer sans me parer de bijoux
je suis venue à toi
telle que je suis réellement
tableau sans cadre
sans fausseté
je suis venue à toi
en habitante de la Terre
Syrie, 1984. Un livre réunissant trois poètes révélait au public le talent d'une toute jeune femme, dont les textes embraseraient bientôt le monde arabe. De fait, les poèmes que rassemble Je te menace d'une colombe blanche de Maram al-Masri ont la fraîcheur des matins d'avril, l'ingénuité frémissante de la sensualité, la transparence heureuse des amours juvéniles. Mais une ombre les menace, celle des premières blessures, des trahisons, de la séparation, de l'exil qui tient aujourd'hui encore Maram loin de sa terre natale. Peu d'images dans cette poésie, dont Adonis et de grands poètes français ont salué la beauté, mais la calligraphie, nette et déliée, des émois d'une femme qui vient à nous en "habitante de la Terre".
Le temps est passé, mais ses poèmes sont restés, témoins d'une Syrie qui rêve toujours de retrouver sa liberté d'antan. »
[présentation par la maison d'édition]
Postface : Lambert Schlechter
« Je suis venue à toi
sans me parfumer sans me parer de bijoux
je suis venue à toi
telle que je suis réellement
tableau sans cadre
sans fausseté
je suis venue à toi
en habitante de la Terre
Syrie, 1984. Un livre réunissant trois poètes révélait au public le talent d'une toute jeune femme, dont les textes embraseraient bientôt le monde arabe. De fait, les poèmes que rassemble Je te menace d'une colombe blanche de Maram al-Masri ont la fraîcheur des matins d'avril, l'ingénuité frémissante de la sensualité, la transparence heureuse des amours juvéniles. Mais une ombre les menace, celle des premières blessures, des trahisons, de la séparation, de l'exil qui tient aujourd'hui encore Maram loin de sa terre natale. Peu d'images dans cette poésie, dont Adonis et de grands poètes français ont salué la beauté, mais la calligraphie, nette et déliée, des émois d'une femme qui vient à nous en "habitante de la Terre".
Le temps est passé, mais ses poèmes sont restés, témoins d'une Syrie qui rêve toujours de retrouver sa liberté d'antan. »
[présentation par la maison d'édition]