Œuvres poétiques (1984-2001)
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Œuvres poétiques (1984-2001)
Préface : Lluïsa Julia
« Et toute parole dite est un oubli
Toute langue qui remue une passerelle
au dessus d’un fleuve perdu
"Parmi les milliers et les milliers de vers lus avec ferveur et à toute vitesse – tâche presque toujours ardue pour un jury de prix littéraire –, les poèmes de Felícia Fuster m’ont fascinée sans relâche. Il est difficile, voire impossible, d’expliquer cet étrange phénomène, magnétique ou magique, qui fait que les mots, les phrases, d’une personne qui nous est totalement inconnue – sans visage, sans âge, sans contours, sans autre paysage que son univers imaginaire et verbal – puissent nous captiver avec une telle intensité qu’ils ne se laissent pas abandonner jusqu’à la fin. […] Heureusement, sa poésie – précisément parce qu’elle l’est – nous parvient tard, mais pas trop".
Tels sont les mots de Maria Mercé Marçal, la plus haute figure de la poésie catalane du XXe siècle, qui saluait en 1984 la découverte du manuscrit de sa compatriote exilée à Paris, dans son prologue à Une chanson pour personne et Trente dialogues inutiles.
Cet ouvrage a bénéficié de l’aide de l’Association des écrivains de langue catalane (AELC) sous la forme d’un mentorat avec le traducteur catalan du français Adrià Pujol, de l’Institut Ramon Llull (IRL) pour la traduction et la fabrication, et du soutien de la Fondation Felícia Fuster.
Ce volume contient l’édition intégrale de la poésie de Felicia Fuster. »
[présentation de la maison d'édition]
« Et toute parole dite est un oubli
Toute langue qui remue une passerelle
au dessus d’un fleuve perdu
"Parmi les milliers et les milliers de vers lus avec ferveur et à toute vitesse – tâche presque toujours ardue pour un jury de prix littéraire –, les poèmes de Felícia Fuster m’ont fascinée sans relâche. Il est difficile, voire impossible, d’expliquer cet étrange phénomène, magnétique ou magique, qui fait que les mots, les phrases, d’une personne qui nous est totalement inconnue – sans visage, sans âge, sans contours, sans autre paysage que son univers imaginaire et verbal – puissent nous captiver avec une telle intensité qu’ils ne se laissent pas abandonner jusqu’à la fin. […] Heureusement, sa poésie – précisément parce qu’elle l’est – nous parvient tard, mais pas trop".
Tels sont les mots de Maria Mercé Marçal, la plus haute figure de la poésie catalane du XXe siècle, qui saluait en 1984 la découverte du manuscrit de sa compatriote exilée à Paris, dans son prologue à Une chanson pour personne et Trente dialogues inutiles.
Cet ouvrage a bénéficié de l’aide de l’Association des écrivains de langue catalane (AELC) sous la forme d’un mentorat avec le traducteur catalan du français Adrià Pujol, de l’Institut Ramon Llull (IRL) pour la traduction et la fabrication, et du soutien de la Fondation Felícia Fuster.
Ce volume contient l’édition intégrale de la poésie de Felicia Fuster. »
[présentation de la maison d'édition]